Concert du 28 juillet 2026

ANNE QUEFFÉLEC, piano et Olivier CHARLIER, violon

MARDI  28 JUILLET  2026, 18h00
Église Saint Nicolas

PROGRAMME :

  • MOZART Sonate K 454 en si bémol maj – Largo/Allegro – Andante – Allegretto

  • Claude DEBUSSY Sonate,

  • Ludwig van BEETHOVEN Sonate « Le Printemps » – Allegro – Adagio molto espressivo – Scherzo: allegro molto – Rondo allegro ma non troppo.

BIO :

ANNE QUEFFÉLEC
Considérée comme l’une des grandes personnalités du piano contemporain, Anne QUEFFÉLEC jouit d’une notoriété internationale et d’un rayonnement exceptionnel sur la vie musicale. Plébiscitée en Europe, au Japon, Hong Kong, Canada, Etats Unis…les plus grandes formations
l’invitent : London Philharmonic, London Symphony, Philarmonia Orchestra, BBC Symphony, Academy of St Martin in the Fields, Tonhalle de Zurich, Orchestre de chambre de Lausanne,Tokto N-K Orchestra, Ensemble Kanazawa, Hong Kong Philharmonic, Orchestres Philharmonique de
Radio France et National de France, Stasbourg, Lille, Prague, Kremerata Baltica, Sinfonia Varsovia.
Elle se produit sous la direction de chefs prestigieux : Boulez, Gardiner, Jordan, Zinman, Eschenbach, Conlon, Langrée, Belchlavek, Zecci, Foster, Casadesus, Skrowacewsky, Lombard, Guschlbauer, Holliger, Janoski…
Nommée Meilleure interprète aux Victoires de la Musique 1990, Anne QUEFFÉLEC s’est produite aux « Proms » de Londres, aux festivals de Bath, Swansea, King’s Lynn, Cheltenham Händel-Festspiele Göttingen, et participe aux plus grands festivals français tels la Chaise-Dieu, Radio France Montpellier, Strasbourg, Besançon, Bordeaux, Dijon, La Grange Meslay, La Folle journée de Nantes, La Roque d’Anthéron… et L’Eté Musical de Barfleur.
Elle cultive un répertoire éclectique, comme en témoigne sa riche discographie consacrée à Scarlatti, Schubert, Liszt, Chopin, Bach, Debussy, Fauré, Mendelssohn, Satie, l’oeuvre intégrale de Ravel et de Dutilleux, Mozart, Beethoven, Haendel, Haydn. Ses derniers disques, dédiés aux trois dernières sonates de Beethoven et aux deux concertos de Mozart avec l’orchestre de Chambre de Paris, ont rencontré un accueil médiatique enthousiaste.

OLIVIER CHARLIER
Une assurance que seule peut conférer une maîtrise souveraine, une présence singulière faite de feu intérieur et de mystère : Olivier CHARLIER, la maturité rayonnante, compte assurément parmi les grands violonistes d’aujourd’hui. S’il conquiert immédiatement le public, c’est le plus naturellement du monde, sans effet, par la grâce d’un violon pur et fruité. D’une grande précocité, il est entré à 10 ans au CNSM de Paris et a donné ses premiers concerts encore adolescent. À voir cet homme à la silhouette juvénile, on a peine à croire qu’il se fait entendre depuis plus de trente ans dans le monde entier avec quelques-uns des orchestres les plus réputés (Paris, Londres, Montréal, Tokyo, Zurich, Sydney, Berlin…). À côté de tous les grands concertos du répertoire, il s’attache avec passion à faire connaître des œuvres de compositeurs encore méconnus. Son abondante discographie témoigne de cet éclectisme (Mozart, Beethoven, Schumann, Mendelssohn, Grieg, St Saëns, Dutilleux – dont il a enregistré le concerto à deux reprises -, mais aussi Pierné, Lili Boulanger, Vierne, Gerard Schurmann, John McEwen, Edward Gregson, Roberto Gerhard, Cyril Scott…).
Chambriste fervent, il participe régulièrement à de nombreux festivals, en compagnie de partenaires choisis, parmi lesquels fut sa complice musicale, la pianiste Brigitte Engerer. À la suite de ses maîtres (notamment Pierre Doukan et Jean Hubeau, avec qui il a réalisé quelques enregistrements de musique française d’anthologie), il s’est engagé dès l’âge de 20 ans dans la mission de « passeur » – comme il aime à le dire, auprès des jeunes générations.
Olivier Charlier joue un violon de Carlo Bergonzi de 1747.