JULIETTE HUREL, flûte et GAËLLE SOLAL, guitare
Lundi 20 juillet à 18h00
Eglise Saint Nicolas de Barfleur
PROGRAMME :
Celso MACHADO Quebra Queixo,
MACHADO Paçoca (choro),
Astor PIAZZOLLA Tango-Suite n°2,
PIAZZOLLA Une histoire de Tango : 1. Bordel 1900 – 2. Café 1930 – 3. Nightclub 1960,
Isaac ALBENIZ Asturias (guitare seule),
Claude DEBUSSY Syrinx (flûte seule),
Jacques IBERT
Entracte,
Maurice RAVEL Pièce en forme de habanera,
Béla BARTOK Six danses populaires roumaines.
BIO :
JULIETTE HUREL,flûte
« Juliette Hurel dévore la musique avec une énergie et une bonne humeur communicatives. Qu’elle joue Berio ou Bach, jamais, avec elle, on ne sent la moindre difficulté dans des œuvres parfois redoutables et des répertoires souvent très éloignés » Le Monde
Juliette HUREL est une concertiste internationale, flûte solo de l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam et professeur au conservatoire de Rotterdam (Codarts).
Premier Prix de flûte du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, lauréate de nombreux concours internationaux, nommée en 2004 dans la catégorie « Révélation soliste instrumental de l’année » aux Victoires de la Musique Classique, elle est considérée comme l’une des flûtistes incontournables de la scène musicale internationale.
Sollicitée à travers le monde, elle se produit au Théâtre des Champs-Elysées de Paris, au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, au Suntory Hall de Tokyo, au National concert Hall de Taipei…
Elle joue en soliste avec les principaux orchestres français mais aussi avec le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra, l’Orquesta Sinfónica de Colombia, l’Orchestre Metropolitain de Montréal, le BBC Orchestra of Wales, le Hong-Kong Sinfonietta…
Elle s’engage avec passion pour la musique contemporaine, créant des œuvres de compositeurs comme Pascal Dusapin, Philippe Hersant, Bruno Mantovani…
Juliette HUREL aime s’investir dans des projets atypiques, comme notamment le concert lecture en hommage à la muse et mécène Misia Sert, conçu en compagnie d’Hélène Couvert et Julie Depardieu.
Sa discographie, saluée par la critique, explore un large éventail, de Bach aux Compositrices oubliées.
En mai 2026 sortira chez Harmonia Mundi un album de musique française en compagnie d’Isabelle Moretti.
Juliette HUREL joue une flûte « Pearl » en or 18 carats.
GAËLLE SOLAL, guitare
Fille de parents mélomanes, Gaëlle SOLAL découvre la guitare classique à 5 ans et, dès l’année suivante, s’inscrit au Conservatoire de Marseille. Âgée de seulement 16 ans, elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il y a des rêves qui vous collent à la peau et ce carnet d’enfant sur lequel est noté: « Quand je serai grande, je veux être danseuse et musicienne » peut en témoigner. Après trois années, elle achève le CNSM avec le 1er Prix de guitare à l’unanimité, le DFS mention très bien et une volonté démultipliée.
Joueuse, ambitieuse et fébrile à l’idée de passer à côté d’un nouveau défi, elle participe à des concours internationaux en parallèle de son Master à la Hochschule für Musik de Cologne. En 1998, elle devient la première Française à gagner l’un des plus grands concours de guitare classique, le concours d’Alessandria.
Lauréate d’honneur de nombreuses fondations, elle remporte douze prix dans des concours nationaux et internationaux.
Au début des années 2000, Gaëlle SOLAL s’installe en Andalousie où elle décroche un poste de professeure agrégée aux Conservatoires supérieurs de Cordoue et de Séville. Pendant ces sept années d’enseignement, elle ne cesse jamais d’apprendre et suit des masterclasses à travers le monde.
En 2006, après dix ans au sein du duo Astor, Gaëlle SOLAL reprend sa carrière solo, gagne dans la foulée le deuxième prix de la Guitar Foundation of America et se produit dans des salles prestigieuses dans plus de quarante pays.
En 2009, une escapade inespérée au Brésil fait prendre un nouveau tournant à sa carrière. A son retour, Gaëlle renonce à l’enseignement pour se consacrer pleinement à son amour infini pour la scène. Plus attachée à la liberté qu’au dogme, elle passe sans encombre du solo solennel en robe longue au duo clownesque Crazy Nails avec Boris Gaquere, de Bach aux Beatles, de la musique contemporaine à la musique baroque. Engagée et solidaire, elle se bat pour la présence et la visibilité des femmes dans le monde de la guitare à travers l’association Guitar’Elles dont elle est la fondatrice.
Elle réside à Bruxelles depuis 2011. Son album “Tuhu” sorti en décembre 2020 chez Eudora Records a fait l’unanimité de la presse et du public.